Déjà inscrit au forum ? Identifiez vous ci-dessous ( Mot de passe perdu / Mail de validation non reçu ) :

Pseudo : Mot de passe :

Pas encore inscrit ? Inscrivez vous maintenant au forum !

Accueil du forum >> Le Salon

Pour discuter des ouvrages, des livres, des articles ...
SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ ' CUITS ' ?
Noëlle


Site/blog

102 messages

posté le 2008-06-11 à 20:09:53

Conte à méditer

Vous avez sûrement déjà reçu ce texte, mais vu sa pertinence, relisez et diffusez largement.
Merci

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.

Il s'agit du principe de la grenouille chauffée :

- Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.

- Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

- La température continue à grimper.

- L'eau est maintenant chaude.
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
- L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie,
alors elle supporte et ne fait rien.
- La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

- Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .

- Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.

Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...

Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.
Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

Merci de diffuser largement.


SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ ' CUITS ' ?


Les soucis d'aujourd'hui sont les plaisanteries de demain. Rions-en donc tout de suite.
[ Henri Béraud ]

elisa


Site/blog

3 messages

posté le 2008-06-11 à 21:46:31


Noelle, j'adore les contes de grenouilles.
Tellement que quand j'invente des histoires, souvent ce sont les grenouilles qui revelent mes etats d'âme....
Je connais une autre histoire, si je peux me permettre de la copier en espagnol, promis le 20 juin si tu n"as pas compris je te la raconte en français:
"Había una vez dos ranas que cayeron en un recipiente de nata. Inmediatamente se dieron cuenta de que se hundían: era imposible nadar o flotar demasiado tiempo en esa masa espesa como arenas movedizas. Al principio, las dos ranas patalearon en la nata para llegar al borde del recipiente. Pero era inútil; sólo conseguían chapotear en el mismo lugar y hundirse. Sentían que cada vez era más difícil salir a la superficie y respirar.
Una de ellas dijo en voz alta: "No puedo más. Es imposible salir de aquí. En esta cosa no se puede nadar. Ya que voy a morir, no veo por qué prolongar este sufrimiento. No entiendo qué sentido tiene morir agotada por un esfuerzo estéril".
Dicho esto, dejó de patalear y se hundió con rapidez siendo literalmente tragada por el espeso liquido blanco.
La otra rana, más persistente o quizá más tozuda se dijo "¡No hay manera! Nada se puede hacer para avanzar en esta cosa. Sin embargo, aunque se acerque la muerte, prefiero luchar hasta mi último aliento. No quiero morir ni un segundo antes de que llegue mi hora".Siguió pataleando y chapoteando siempre en el mismo lugar sin avanzar ni un centímetro, durante horas y horas.
Y de pronto, de tanto patalear y batir las ancas, agitar y patalear, la nata se convirtió en mantequilla. Sorprendida, la rana dio un salto y, patinando, llegó hasta el borde del recipiente. Desde allí, pudo regresar a casa croando sonoramente.

C'est autre chose, et même si je pense qu'il ne faut pas "se battre", je sais que on peut tout créer.
Merci de ton histoire
Maria Elisa


maria elisa

sophromob


Site/blog

34 messages

posté le 2008-06-13 à 16:53:08

Bon, mes trois mots d'espagnol appris au Mexique il y a près de trente ans peuvent être utile. Je résume :
C'est l'histoire de deux grenouilles qui tombent dans un seau de crème trop haut pour qu'elles puissent en ressortir, le liquide ne leur permettant pas de prendre appui. L'une se met instinctivement à nager, patauger, s'agiter, l'autre se désespère, se dit que de toute manière elles vonst mourir... à quoi bon se fatiguer.
l'une s'agite l'autre se désespère... et finit par se laisser noyer. la première continue de pédaler dans la crème liquide, mais c'est de plus en plus fatigant... elle continue, fatigue, continue, fatigue mais continue, persiste, s'accroche, bouge encore du peu qu'elle peut.... Tant et si bien qu'elle finie épuisée... sur une motte de beurre (ben, voui, elle a quand même baratté ferme ! lol).
Morale, en cas de difficultés : continuer à baratter !

Aime ta Vie : ta Vie t'aime !

sophromob


Site/blog

34 messages

posté le 2008-06-13 à 16:55:11

A propos de l'autre histoire, que j'ai également reçue récemment : çà marche bien l'habituation... regardez les Digital Angels : l'Apocalypse approche ! (non, je ne suis pas conglée, je vous expliquerai le pourquoi de cette remarque un peu ésotèrique vendredi... à table, avec un p'tit coup de rouge pour avaler çà, sinon, çà passera pas )

Aime ta Vie : ta Vie t'aime !